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Sam & Max: Python, Django, Git et du cul

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Conclusions de la migration 10

jeudi 8 janvier 2015 à 10:15

La migration de serveur est terminée. Le blog, le multiboards, IndexError et 0bin on été rétablis. On en a profité pour remettre sur pied AllThatCounts qui avait été délaissé durant le dernier crash.

On quitte donc LeaseWeb, qui nous a forcé à migré 3 fois avec ses machines qui ont planté. En plus deux fois la partition /tmp était corrompue, ce qui rend le backup particulièrement compliqué. On notera que leur SAV nous posait des questions du genre “si vous installez ça, et lancez cette commande, ça donne quoi ?”, alors qu’on leur a bien notifié qu’on avait un disque monté en lecture seul du fait du FS en vrac…

On est passé chez Cinfu, car on peut les payer en Bitcoin. Livraison du serveur rapide, installation sans histoire, et finalement une migration beaucoup moins chiante que la dernière fois car on a fait les gros bourrins : rsync + mysqldump bien large. Ce qui a pris le plus de temps c’était de résoudre les centaines de problèmes de permissions que ça a créé, les trucs que ça aurait pas du écraser, etc.

On avait + de 100000 spams dans la poubelle des commentaires, qui prenaient 300 Mo des 400 mo de la taille totale de la BDD du blog. Un petit :

DELETE FROM wp_comments WHERE comment_approved = 'trash';

A accéléré la migration vu qu’on a du transférer la base 3 fois et la réimporter autant à cause d’erreurs diverses. Note à nous-même : arrêter de mettre des .bak dans /tmp parce que c’est “juste pour 5 minutes”. Après on se fait avoir comme des débutants au reboot.

C’est là qu’on voit qu’on est dev, et pas admin.

Rajouter dans wp-config.php :

define('EMPTY_TRASH_DAYS', 30);

Nous évitera d’avoir à repenser à tout ça. C’est con mais faut le savoir.

J’en profite pour témoigner mon amour immodéré pour mosh. Parce que faire tout ça sur une connexion thai avec 300ms de ping minimum et une coupure toutes les 10 minutes, avec SSH, c’est juste un enfer.

Sous Centos, faut installer les repos EPEL et yum install mosh derrière.

Sous Ubuntu, fait installer le ppa ppa:keithw/mosh et apt-get install mosh derrière.

Certains serveurs ont un pare feu tatillon, et il faut rajouter dans la section :RH-Firewall-1-INPUT - [0:0] de iptable :

-A RH-Firewall-1-INPUT -p udp --dport 60000:61000 -j ACCEPT

D’autres ont des problèmes de locales:

apt-get install --reinstall language-pack-fr
dpkg-reconfigure locales

Parfois y a aucun problème. C’est juste qu’on a pas un parc homogène, avec des bécanes vieilles de 1000 ans, alors forcément…

Mais Max a fait des devis, et si on passe au cloud avec les 2G/s de BP et les To de disque dur qu’on consomme, on multiplie les prix par 10 d’hébergement. Faire les trucs à la main, c’est chiant, mais c’est économe.

Pour mosh, pas de serveur à lancer, juste remplacer ssh par mosh dans la commande quand on se connecte. Des fois je lance avec --predict=experimental car je suis impatient et le retour de frappe est plus rapide, mais le cursor fait des mouvements bizarres, faut s’habituer.

Bon, on retourne faire des trucs plus productifs.