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Livre : La Mort est mon Métier

lundi 6 janvier 2014 à 00:58
Dans le cadre du défi de lecture 2014, voici le bouquin de la semaine 1 :
livre_Robert-Merle---La-Mort-est-mon-Metier.jpg


Ce livre est une biographie romancée de Rudolf Lang (Rudolf Höß de son vrai nom, prononcé Heuss), le commandant du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale.
L’essentiel de sa vie nous est connu par le psychologue américain Gilbert qui l’interrogea dans sa cellule au moment du procès de Nuremberg. Le bref résumé de ces entretiens – que Gilbert voulut bien me communiquer – est dans l’ensemble infiniment plus révélateur que la confession écrite plus tard par Hoess lui-même dans sa prison polonaise. -- Extrait de la préface de Robert Merle, en 1972.
Rudolf_Hosz.jpg
Rudolf Höss lors de son procès en 1947.


J'ai vite été absorbé par cet ouvrage, il est toujours intéressant de voir comment se passaient les choses vues de l'intérieur, mais ce qui m'a marqué, c'est de voir comment l'éducation d'un enfant peut avoir comme répercussions sur sa vie future. Rudolf eut une éducation à la dure, avec un père très strict qui avait une emprise totale sur lui. Il était dicté par des principes, notamment la loi et la religion, et aucune raison ne pouvait l'en écarter.
Sans en dire trop, c'est ainsi qu'il gravira tous les échelons de la Schutzstaffel (la fameuse SS, ou escadron de protection) pour être à la tête du tristement célèbre camp de concentration d'Auschwitz, car les lois des dirigeants (Hitler, Himmler et ses différents supérieurs) ne pouvaient être que vraies et aucune personne sur terre n'aurait pu l'en détourner. C'est donc tout naturellement qu'il travaillât à mettre au point et améliorer la solution finale...


Livre suivant : Dans la peau d'un informaticien expert judiciaire - L’âge d’or est devant nous, de Zythom.

Défi lecture 2014 !

dimanche 5 janvier 2014 à 01:47
Avant toute chose, bonne année !

Ensuite, en cette nouvelle année, je n'ai pris aucune résolution (c'est très bien ainsi). Ceci dit, ce que Bleiddwn à proposé sur son blog m'intéresse beaucoup : lire un livre par semaine et écrire un article pour y partager mes impressions, un résumé, une critique, un avis, une réflexion que celà m'a apporté, une photo sexy, etc..
bronson.gif
Aucun rapport avec l'article, j'adore juste cet acteur (Tom Hardy dans le rôle de Charles Bronson)

Je vais tacher de suivre Tom et essayerai de vous proposer en téléchargement un fichier EPUB, PDF ou, au pire, un lien vers l'éditeur.
Pour ceux et celles qui cherchent inspiration, Jessica propose tout un tas de livres numériques sur son SkyDrive. Aussi, il y a toujours les bonnes vieilles bibliothèques ou le bouche à oreille avec les voisins/amis/famille/pape.

Pour information, le bouquin de la 1ère semaine est La mort est mon métier, de Robert Merle.

Sur ce, bonne lecture, et libérez votre esprit ☺

Webdesign : InK et Leaflet, pas d'images ‽

vendredi 20 décembre 2013 à 13:20
Si vous utilisez le framework InK et que vous souhaitez afficher une carte à l'aide de l'excellent Leaflet, aucune image ne sera affichée.

Pour remédier à ce problème, ajoutez ces directives CSS (pensez à adapter l'ID #map) :
#map img {
margin: 0;
max-height: 256px
}

Avant/après :

ink-leaflet-ko.png

ink-leaflet-ok.png


Et voilà !

WordPress : comment afficher une image différente suivant la page demandée ?

mercredi 18 décembre 2013 à 15:15
Pour ce faire, il faut d'abord sélectionner une Image à la Une (Set Featured Image en anglais) pour la page souhaitée, puis éditer le fichier du thème actuel qui gère l'entête des pages.

Exemple avec le thème Nimble : le fichier à modifier est top_info.php (l'éditeur de fichiers se trouve dans Apparence > Éditeur). Placer le code suivant juste avant la fermeture de l'avant-dernière div :
if ( has_post_thumbnail() ) {
$img = wp_get_attachment_image_src( get_post_thumbnail_id( get_the_ID() ), 'full' );
printf( '<img src="https://tiger-222.fr/%s" alt="%s" width="%d" height="%d" style="%s"/>',
$img[0], get_the_title(), $img[1], $img[2],
'width:auto; max-width:100%;' );
unset($img);
}
Ce code vérifie la présence d'une image associée à la page et récupère un tableau ($img) contenant le lien direct ainsi que les dimensions.

Comme ceci, vous aurez le titre de la page, suivi d'un éventuel sous-titre, puis de l'image en taille originale. En bonus, l'image est responsive ☺

Vivre, ce n'est pas travailler

samedi 30 novembre 2013 à 16:37
Je dirai même plus : vivre, c'est avant tout d'être libre. Libre de faire ce que l'on souhaite, tout est respectant l'autre.

Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour faire passer sa matière.

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? » Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? » Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : « Probablement pas ! »

- Bien ! répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? » Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! »

- Bien ! répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.

Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? » Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

- Non ! répondit le vieux prof, ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite... Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ? ou toute autre chose ?

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments impor­tants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question : quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) ».

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Quels sont les gros cailloux dans ma vie ?


Avant tout ma famille.
Ensuite viennent mes amis, faire ce que j'aime (geek rugbyman), et être curieux. La curiosité, c'est l'envie d'apprendre, faire des rencontre (IRL ou non), ne pas s'enfermer dans des préjugés, découvrir et, implicitement, se remettre en question : une étape très importante et régulière dans la vie d'une personne, ou en tout cas, ça le devrait.

La curiosité, c'est aussi prendre le temps. Prendre le temps d'écouter le chant des oiseaux, sentir le vent sur sa peau et le parfum des fleurs, admirer un paysage... Nous faisons parti intégrante de la nature, apprécions-là à sa juste valeur.
Prendre le temps, alors qu'une société fait son maximum pour nous faire croire que nous ne l'avons plus : qui s'arrête pour écouter un artiste en pleine rue, juste comme ça, parce que ça sonne bien ? Qui prend le temps d'aider une personne en détresse ? Qui a les couilles d'aider une personne en détresse ? Cette même société qui ne jure que par le travail, le travail, toujours le travail... D'ailleurs, comme aime à le rappeler Mitsu :
Wiktionary, étymologie du mot "travail" :
« De l’ancien français travail (« foudre, foudroyer ») (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum (« instrument de torture à trois poutres »). »

Donc en fait quand on travaille : on subit ou on fait subir au moyen d'un instrument de torture ? Dans les deux cas vous voyez l'ambiance.

C'est pourquoi le « travail » ne compte pas parmis mes gros cailloux. En fait, je ne travaille pas, j'exerce une activité (que j'aime, par chance) qui me rapporte de l'argent. Et cette activité, je la place dans le gravier, car elle est remplaçable, modifiable, domptable. Pas ma famille, ni mes amis.

À cela, j'ajoute que je ne « travaille » pas pour un client, mais avec un client. Différence subtile, mais qui remet les choses dans l'ordre. Ça rend encore plus esclave du travail. Vous avez une compétence, faîtes-en profiter les autres, et soyez payés en retour, rien de plus naturel. Vous n'avez pas à vous faire martyriser, ni bousiller votre vie pour des connards. Quand je vois les suicides qu'il y a eu chez Orange, je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas eu révolte. Certes, c'est une tragédie, et j'en suis profondemment désolé pour les familles touchées. Mais se laisser atteindre par ses supérieurs et son travail à tel point que penser qu'il n'y a plus d'échappatoire ? À tout problème, il y a une solution. Si le travail avait été gravier (entre autre), le futur auraient certainement pu être plus gai.

Je suis conscient que sans activité rémunérée → pas d'argent pour vivre. Mais cette activité n'est pas tout dans votre vie. Aussi, il serait bon, peut-être, de revenir à un système de paiment plus humain (troc, service, bien matériel) ou de revoir sa façon de vivre (ou du moins s'adapter, et ne pas se laisser enfumer par la société). Mais ça, c'est un autre sujet.
L'être humain perd sa santé à gagner de l'argent et par la suite, il perd son argent à se refaire la santé. Il pense au futur, au point d'oublier le présent, de sorte qu'il ne vit ni dans le présent, ni dans le futur. Finalement, il vit comme s'il n'allait jamais mourir et meurt comme s'il n'avait jamais vécu. -- Confucius
Je vous laisse sur cette citation de Charles Bukowski :

citation-bukowski