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En démocratie, l’humour, c’est sacré !

mercredi 5 février 2014 à 12:34

Si à Reflets nous ne comprenons rien à rien, sommes à la solde de la CIA, du CRIF, de la LICRA, du Mossad et de Christophe Barbier, il n’empêche que nous avons un peu le sens de l’humour. Et au vu des centaines de commentaires hargneux (pour rester poli) qui ont déboulé depuis la publication de l’article de Kitetoa, puis sur les deux autres articles de votre serviteur, il faut en avoir, de l’humour.

Mais comme de nombreux soutiens aux deux imbéciles agitateurs d’extrême droite [les deux petits fascistes anti-système, pseudo révolutionnaires rouge-bruns antisémites et délirants], nous l’ont fait remarquer, c’est de l’humour. Surtout pour le barbu qui monte sur scène, affirment-ils.

Et en démocratie, voyez-vous, c’est permis, et même mieux, si on conteste leur humour, on n’est soi-même un fasciste. Oh oh oh, comme tout ça est cocasse ! Allons donc voir ce que l’humour, la satire a été, et peut engendrer. Parce qu’après tout, si se moquer des juifs doit être toléré, parce-que-quand-même-y’a-pas-de-raison, et bien allons-y.

Avant que vous n’observiez ces images satiriques, tordantes, créées pour que tout le monde se marre autour de 1933, sachez qu’ensuite il s’est passé des choses moins drôles. Pour ceux qui ont vécu avec des proches ayant subi la grande rigolade d’après les affiches des années 30, cet humour ne prend pas des masses. Mais bon, comme diraient certains commentateurs, l’humour, hein, y’en faut pour tous les goûts. Et puis, en 2014, c’est pas pareil.

Bon amusement…

Microsoft Word - vign.atisem33.doc

 

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P.S : les dernières illustrations satiriques de Charlie Hebdo se moquant des musulmans  sont à gerber. Il serait temps de se questionner sur la capacité de nuisance de certains qui nous amènent là où pas grand monde, normalement, n’a envie d’aller : dans le mur raciste et fasciste. Qu’ils se revendiquent de droite, ou de gauche.

 Edit : Ceci est le dernier article de la série sur le sujet. Nourrir la bête immonde a une limite, même si c’est pour tenter de lui faire entendre raison. Mais la raison ne mène pas grand chose dans cette affaire. Comme toujours…

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Cancer, cybersécurité, même combat

mardi 4 février 2014 à 15:21

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c’est ce que l’on appelle un télescopage de chiffres. Au FIC, Jean-Yves Le Driant, ministre de la Défense a annoncé un plan de 1,5 milliard d’euros pour renforcer la cybersécurité de notre pays. Et oui, figurez-vous qu’en 2013, le ministère de la Défense a comptabilisé 780 incidents informatiques importants contre 195 en 2011. De quoi flipper non ? En faisant des maths alakon, on pourrait dire que pour chaque attaque importante, la France va mettre 1.282.051,28 million d’euros. Une paille. Fort heureusement, il n’y a pas eu 5.000 incidents graves…

Tout ça pour se défendre contre les petits hommes verts des intertubes. Les méchants pirates chinois de la NSA qui nous attaquent depuis les pays de l’Est dans le but de déclencher une cyber-guerre qui fera des cyber-morts.

Aujourd’hui, François Hollande a annoncé un troisième plan anti-cancer doté de… 1,5 milliard  d’euros. Pour lutter cette fois contre 150 000 décès par an. Le cancer étant la première cause de mortalité dans ce, pays.

Il n’y aurait pas quelque chose qui cloche dans ces chiffres ?

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Marie-Arlette Carlotti propose de réguler Internet… encore une !

mardi 4 février 2014 à 14:43

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Depuis ce matin, en boucle sur BFM, on entend Marie-Arlette Carlotti proposer une régulation d’Internet, sous prétexte que sur Internet « on peut faire des attaques sournoises sous des faux noms« . De deux choses l’une, soit nous avons raté un épisode et  Marie-Arlette Carlotti a été nommée Ministre des Intertubes dans la nuit, soit nous sommes face à une opération aussi choquante que les faits qui ont appelé sa « réaction », si on peut appeler ça comme ça… Quand le ridicule confine au sordide.

Le concept de la LCEN, c’est qu’on signale une infraction, par exemple PHAROS, pour permettre à l’autorité judiciaire de constater et figer les éléments de preuve avant de faire cesser l’infraction comme le rappelait à l’instant sur BFMTV Valérie Maldonado, commissaire divisionnaire en charge de la l’office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC). L’hébergeur une fois notifié de l’illégalité manifeste du contenu (et ça madame le ministre, ça ne se fait pas en un tweet), alors ce dernier doit agir au plus vite pour supprimer le contenu.

Donc quand on voit ce genre de choses….

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… on en ricanerait presque si ce n’était pas aussi sordide.

Marie-Arlette Carlotti opère ici une nauséabonde opération de communication, en twittant que la vidéo est sur Facebook ou Daylimotion. C’est à se demander quelle mouche a piqué notre ministre qui a trouvé son ennemi, le combat de sa vie… Internet.

Madame le Ministre, vous expliquer Internet, on veut bien… mais si en plus il faut qu’on vous explique la LCEN, c’est que vous n’êtes probablement pas à votre place.

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Vous reprendrez bien un doigt d’agitateur français d’extrême droite ?

mardi 4 février 2014 à 11:21

Comment être d’extrême droite ? Qu’est-ce qu’être un agitateur ? Est-il possible de participer à de nouvelles formes de fascismes sans même le savoir ? Toutes ces questions peuvent trouver une réponse adéquate en se penchant sur le berceau des deux agitateurs français d’extrême droite les plus médiatisés en 2014 : Dieudonné M’bala M’bala et Alain Soral.

Ils ont signé au FN

Ce premier élément est important : pour être d’extrême droite il faut aller dans un parti d’extrême droite. Le FN est tout désigné, puisqu’il est le seul des partis d’extrême droite à participer aux élections (ou presque, comme nous le verrons plus loin). Le agitateur comique antisémite antisioniste, Dieudonné, compositeur de « Shoah Nanas », a soutenu Bruno Goldnish. Alain Soral a milité chez les Le Pen devenant membre du comité central du FN, puis a créé sa propre structure nationalo-populiste : Egalité et Réconciliation. Les deux agitateurs ont donc adhéré à un parti d’extrême droite, le FN, à ses valeurs, son programme, puis ont continué d’agiter les foules avec leur propre parti : le fameux parti antisioniste créé en 2005, pour les élections européennes.

« (…)Dès lors associés les deux hommes vont se rapprocher du Front national et développer ensemble leur « antisionisme », créer ensemble une liste « antisioniste » lors des élections européennes, allant jusqu’à soutenir l’Iran, le Hezbollah libanais, et Bachar el-Assad en Syrie, comme en témoigne nombre de documents sur le site de Soral (égalité et réconciliation) par exemple lorsqu’il se fait le relai du discours du Hezbollah dans cet article parmi de nombreux autres en soutien à ce courant.

Le , Dieudonné se rend à la Fête des Bleu-blanc-rouge du FN au Bourget et y rencontre Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch. Cette visite, comprise comme un rapprochement avec l’extrême droite est largement répercutée par les médias qui évoquent l’entourage frontiste de Dieudonné. Dieudonné s’exprimera à plusieurs reprises sur cette visite, déclarant s’inscrire dans une démarche de dédiabolisation et être sensible à « la main tendue [par Jean-Marie Le Pen] aux Français d’origines étrangères et plus particulièrement aux Français d’origine africaine ». (wikipedia, Dieudonné)

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Gollnish, habitué de la contestation de crime contre l’humanité est trainé en justice en 2004. Dieudonné le soutient alors. Dieudonné dévoile donc son adhésion aux thèses révisionnistes et sa proximité avec le premier parti d’extrême droite français à cette époque et fait un pas encore plus important vers la famille Le Pen, en 2008, en demandant à Jean-Marie Le Pen d’être le parrain de sa troisième fille.

L’extrême droite française : ces grands rebelles

Revenir sur le mouvement Occident, puis son successeur, le GUD, serait un peu long et fastidieux, mais rien n’empêche le lecteur d’aller se documenter sur leurs figures historiques, leurs « opérations coup de poing », leur jeunesse rebelle et leurs revendications politiques. L’intérêt de comprendre et d’étudier un peu l’historique de ces groupes est surtout « philosophique » : ces mouvements se veulent révolutionnaires. Ils luttent contre le système. Comme Dieudonné, aidé de sa quenelle (« qu’il aurait bien voulu enfiler dans le fion du sionisme« ). La jeunesse qui soutient ces mouvements d’extrême droite est le plus souvent « rebelle » (tout du moins elle se revendique comme telle). A l’époque d’Occident, elle en voulait au Général, haïssait les trotskistes, voulait défendre la nation contre le judéo-bolchévisme. Aujourd’hui, elle en veut à Hollande comme à Sarkozy et voue une haine au « système judéo-maçonnique » de manière toute similaire. Sans même s’apercevoir qu’elle participe à un mouvement d’extrême droite, ou soutient un courant de pensée nationalo-populiste antisémite, ce qui est encore plus fort en termes politiques, mais bien plus pernicieux.

Les soraliens et la dieudosphère

Ces deux là font bien la paire : ils se présentent sous la même bannière politique antisionniste, organisent leur insolvabilité tout en affichant une très grande présence sur le web. Soral a été longtemps au RSA et s’en vantait en vidéo, et Dieudonné…n’a pas assez de revenus pour contribuer à l’effort national puisqu’il est insolvable. Pourtant, leur présence, leur pensée, leur parole, arrivent à s’infiltrer un peu partout.

Tout le machiavélisme de la démarche soralo-dieudonnienne est de mêler une analyse politique à gauche de la gauche, sur des sujets préoccupants, comme la construction européenne, la confiscation de l’espace démocratique, l’oligarchie capitaliste néo-libérale, l’impérialisme américain et européen, etc… Leurs dénonciations, constats, sont ceux de l’extrême gauche depuis longtemps. Mais à partir de ces constats, de ces revendications, les deux compères braquent leur guidon vers les théories et les valeurs des fascistes.

Oui, des fascistes : avec comme combat principal, l’antisionisme, terme fourre-tout (pour de nombreux citoyens) mais politiquement correct (vis-vis de la loi), pour accuser de complot, un peuple et sa religion, de tous les maux : les Juifs. Et c’est là où le piège est vaste et que chacun se doit d’être fortement concentré. Parce que les répercussions des engagements de chacun dans l’adhésion ou au contraire, dans l’opposition à ces idées, seront bien plus importantes que quelques ban d’ip. Vouloir se dédouaner d’antisémitisme sous couvert d’antisionisme n’est pas un exercice sans risques.

Antisémitisme fasciste et politique d’Israël

Les mots ont un sens. Se cacher derrière un mot qui voudrait tout résumer pour annuler ce qu’il peut sous-tendre, est dangereux. L’antisionisme est de ceux-là, particulièrement avec Soral et Dieudonné. Savoir que se revendiquer antisioniste est légal alors qu’être antisémite ne l’est pas, est jouer sur une limite. Surtout quand on a frayé dans le plus grand parti d’extrême droite français. Surtout quand on soutient un historien négationniste qui tente pitoyablement de prouver l’inexistence des chambres à gaz, et par là-même, l’innocence du régime nazi, pour invalider l’holocauste, c’est-à-dire la planification froide et méthodique de la destruction de millions d’innocents. S’en prendre au sionisme, qui est une idéologie politique, est légal, donc.

Attaquer une idéologie politique, le sionisme, pour basculer dans la xénophobie fasciste en est une autre. Critiquer la politique d’Israël est absolument normal. Vouloir démontrer que « les appareils politiques, économiques, médiatiques mondiaux sont aux mains des juifs » en est une autre. Surtout quand on en vient à humoriser en chanson sur l’extermination des juifs durant la seconde guerre mondiale ou regretter, à propos d’un journaliste au nom juif, que « les fours ne soient plus en marche ». Rien ne peut venir justifier de tels dérapages xénophobes fascistes. Rien. Ou alors si : la prison. Parce que le fascisme est interdit. Non ? Si ? Voyons voir ce qu’il peut se passer au cas où le fascisme deviendrait « acceptable »…

Accepter l’inacceptable, c’est la mort de la démocratie

Ce que nous a enseigné l’histoire c’est que dans les moments difficiles, de grande tension, de grande difficulté, il faut rester vigilants. Ne pas être faible, ne pas laisser la haine et la zizanie entre les citoyens prendre le dessus. Les démocraties des années 30 ont laissé les fascismes croitre, par faiblesse. Elles ont failli en mourir. La limite entre démocratie, liberté et autorité est souvent difficile à trouver, mais que faire, en réalité contre ceux qui veulent détruire la liberté ? La haine du juif de Dieudonné, Soral et autres fascistes modernes, pourrait être celle de l’Arabe, de l’Africain, du Rom. Leur message serait toujours inacceptable, leur volonté de détruire la cohésion sociale serait la même.

Parce que si la liberté d’expression doit tout garantir, même la possibilité de tenir des propos fascistes, il pourrait donc y avoir des spectacles qui regrettent les machettes pour certains Rwandais, on pourrait faire chanter une chanson « Rwanda-dada » au public pour se moquer du génocide rwandais ? Interdire ces spectacles par avance n’est pas acceptable, mais ne rien faire contre le fascisme xénophobe qu’ils contiennent ne l’est pas non plus. Les xénophobes doivent être condamnés, parce que leur idéologie n’est pas compatible avec celle du vivre ensemble de sociétés qui ont fait le choix de faire cohabiter les différences humaines. Et si rien n’est fait pour stopper les xénophobes dans leur quête frénétique pour attiser les haines, c’est la liberté de tous qui en pâtira, puisque le peu de démocratie qui reste n’aurait même plus la force de combattre ce qui tente de la détruire.

A moins que dans cette époque hyper-connectée de relativisme général et d’incompréhension politique frisant l’hystérie, les mots du fascisme soient plus respectables que la liberté qu’ils veulent écraser ?

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Mais que leur arrive-t-il donc ?

samedi 1 février 2014 à 20:07

L’espace citoyen français est légèrement saturé : nous sommes entrés dans l’ère de la contestation par agrégation de connerie crasse. Quelques explications s’imposent, puisque les ténors de la liberté d’expression, ces contestataires de comptoir qui empuantissent l’espace public et privé ne manqueront pas de venir afficher leur mépris dans notre salon nommé Reflets.

 En 2014, tout se vaut

Cette théorie de l’horizontalité qui voudrait que tout avis se vaut, que n’importe qui peut aborder n’importe quel sujet et émettre son opinion, comme n’importe qui d’autre, et qu’elle doit se respecter cette opinion, est devenue une pratique très ennuyeuse. Voire pitoyable. Sous prétexte d’égalité, de liberté, il faudrait donc écouter, discuter, soupeser tout ce qui est dit par n’importe qui. Par exemple, un comique développe des théories politiques radicales et conspirationnistes, affirme son point de vue décalé et cynique sur un très sombre moment de l’histoire humaine, affiche son mépris pour une communauté humaine, et il faudrait en débattre ? Parce qu’une partie de la population défend le comique en question ? Parce que tous les avis se valent ? Parce qu’un ministre de l’intérieur a décidé de rogner la constitution en interdisant les spectacles du dit comique, alors que la justice a déjà un nombre de plaintes impressionnant à son encontre ? Mais que leur arrive-t-il donc ?

Avez-vous envie de ricaner en voyant cette image ?

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Liberté, liberté chérie…

Il ne faudrait quand même pas pousser le bouchon trop loin non plus. Ce n’est pas parce que Kevin, bourré au bout du comptoir de pixels a un avis sur la Shoah ou sur « le négationnisme et le révisionnisme que c’est pas pareil »- comme l’antisionisme et l’antisémitisme,  que « le fascisme c’est un point Godwin », ou sur la disparition des grands singes, qu’il faut respecter la parole de Kevin. Kevin n’a en réalité jamais lu aucun ouvrage sérieux sur à peu près rien et se contente de mater youtube ou lire trois blogs, et quelques reportages télévisuels du cable, mais il faudrait se sentir obligé d’engager une joute intellectuelle avec lui ?

Kevin est un abruti décervelé qui se prend pour un penseur parce qu’il a chez lui un écran qui lui affiche des informations plus ou moins fiables. Pour autant, Kevin reste un être frustre, inculte, hargneux, inquiet, et arrogant qui aimerait bien exister un peu plus, affirmer ses idées, avant tout. Oui, oui, il y a plein de Kevin qui peuvent s’appeler autrement : Martin, Jordan, Patrick, Jean-Pierre ou Mehdi, Pascal, Mohammed ou Elie.

Le problème de fond de ces individus modernes est leur immense capacité à faire du bruit avec leurs doigts pour produire maladroitement des mots écrits censés afficher leur fameuse opinion. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’à force de s’énerver sans bien comprendre ce et ceux qu’ils relayent— avec ces idées « formidables-révolutionnaires-anti-système-politiquement incorrectes-pas-bisounours » [liste à compléter], ils ne font qu’une seule chose : activer la bêtise crasse de la haine. Ce qui les mènera inéluctablement à la violence et à la destruction. Tout ça, sans sourciller, parce qu’ils le valent bien, quand même…

 Mais oui, vas-y, fais toi plaisir…

Tu le vaux bien mon petit, tu as le droit de discuter de la réalité du « complot juif international », de chercher à comprendre si « décidément, cette histoire de Shoah, on n’en ferait pas un peu trop, quand même ? ». Tu peux aussi admirer et financer un type sur une scène qui ricane sur la souffrance de millions d’individus exterminés par un pouvoir politique qui a inventé l’industrialisation de la mort sous prétexte de la supériorité d’une race sur les autres.

Mais oui, vas-y, fais-toi plaisir, devant ton petit écran fabriqué en Asie, remets en cause l’Histoire, la réalité des témoignages de personnes qui ont vécu l’intolérable, l’innommable. Mélange le pouvoir politique israélien avec la « question juive »… Tu le vaux bien, n’est-ce pas ? Ton opinion est tellement importante…tu es tellement important, toi qui t’exprime et pense que ta pensée doit être entendue comme n’importe quelle autre. Fais-toi plaisir…

Abruti.

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